Partout, on ne parle que du développement du e-commerce. Pourtant selon un article récent du Figaro, certains secteurs résistent aux commerces en ligne. Comme vous le verrez, l’article insiste sur les freins liés à la réglementation ou au lobbying et quelques secteurs emblématiques (alcool, santé…).
De mon côté, je ne pense pas qu’il faille artificiellement freiner le développement du e-commerce. De même, qu’il ne faut pas s’enflammer sur la croissance du e-commerce. Il est illusoire de penser qu’à terme tout le commerce se fera à distance ou via Internent.
De mon point de vue, les points de vente ont un bel avenir devant eux ; le développement des outils de géo-localisation via mobile ne fait que le confirmer. Amener les internautes en magasin ou vendre à distance, le défi à relever pour les commerçants d’aujourd’hui est bien celui du multi-canal. Qu’on ne s’y trompe pas, la révolution est déjà en route :
- les commerçants traditionnels se mettent à l’heure du e-commerce;
- certains pure-players ouvrent des boutiques – par exemple Promovacances;
- les exemples d’association entre réseau de points de vente et pure-player ne manquent pas – par exemple Selectour & Lastminute.